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CAGNOTTE ACTUELLE DU COLLECTIF :
8171 EUROS





Aug
17th
Tue
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STEPHANE PREND LE MELON !


(Source photo : NR)

Bison Futé avait vu rouge sur les routes de France pour le traditionnel chassé-croisé du 15 août. A Niort, notre globe-trotter favori et inconditionnel des Chamois s’appelle Stéphane. Dès vendredi, il a pris la route, direction Rouen, pour prendre place dans l’enfer rouge de Diochon, dont il est ressorti indemne malgré un p’tit bleu au cœur (défaite des chamois 1-0). Et puis, dimanche, Le Petit Chamois a retrouvé notre infatigable à Taizé dans le Thouarsais, lors de la 33ème édition de la fête du ballon et du melon, comme supporter assidu des U19 Chamois qui affrontaient Angers pour l’occasion.
Si l’on sait, depuis la Coupe du Monde, que foot et melon font bon ménage chez certains Bleus, naufragés de Knysna, notre bleu couleur locale a lui aussi pris le melon mais pour une toute autre raison, dirions-nous… Stéphane a joué et a gagné. Résultat : un retour chez lui avec un coffre de voiture débordant de melons, une véritable aubaine vitaminée dans une saison de National où il va beaucoup voyager.
Ca méritait bien un petit clin d’œil, çà non !

[ Le Chroniqueur ]

Aug
13th
Fri
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VENDREDI 13 AOUT. DÉBARQUEMENT DE NORMANDIE.


A bord de la prestigieuse compagnie de bus Brochard Voyages, le team Chamois Niortais a posé sa première valise sur les terres rouennaises, hier jeudi en fin d’après-midi. Disons que c’est le début d’un long périple à travers la France, l’éloge croustillant des terroirs et des provinces façon Pierre Bonte, en moins.

Ce Rouen-Niort cru 2010, c’est la 13ème…confrontation. Si, si. 13, chiffre magique ! Au jeu des 12 duels, les diables rouges ne jouent pas le rôle de bête noire. Bien au contraire. Sur les 6 derniers matchs disputés à Rouen, les chamois ont ramené 1 victoire et 3 matchs nuls, ce qui montre que Diochon est loin d’être l’enfer garanti au pays des diables rouges. Statistiques en mains piochés chez Blood20 qui s’y connaît en la matière.
Au fait, question pour un champion. Qui connaît l’origine du célèbre surnom porté par les joueurs du FC Rouen? Voilà une question d’avant-match qui fait marcher les neurones ! Bon, le FC Rouen a été fondé en 1899 (c’est marqué sur leur maillot avec le logo) et portait le nom de FC Rouennais. Au début du XXe siècle, 1902 exactement, à une heure où le mercato en était encore à ses premiers balbutiements (sic), un dénommé Ferris venu d’Ecosse lui attribua ce surnom de diables rouges. Cette appellation a traversé l’histoire du club jusqu’à aujourd’hui. Voili, voilou.

Nos 15 chamois, arrivés hier soir, sont donc prêts pour leur prem’s à l’extérieur. Comme dirait l’autre, on ne change pas une équipe qui gagne (3-2 contre Rodez pour la première des 42 manches) surtout quand elle y met la manière en plus. Gastien, en bon compagnon de bord, l’a bien pigé et reconduit sa troupe en copie intégrale. En espérant que le score final soit du même tonneau. Manque uniquement à l’appel de Cap’tain Soldera, à la sortie du bus, le seul Diaw qui n’en finit plus de soigner ses maux. Stoppé dans son premier match à la mi-temps, la perle noire du milieu de terrain niortais, friand de grigri et de petits espaces, a manifestement perdu de sa superbe. Le joueur reste précieux mais ses récurrents pépins de santé modèrent les avis enflammés sur le personnage. Faut dire que l’équipe a fonctionné comme sur des roulettes dans le second acte du duel aveyronnais-deux sévrien et qu’on a eu vite fait d’oublier les dreadlocks du petit gabarit chamois devant les éclaboussures offensives du triple G. Enfin, on a bien besoin de lui pour tracer la route National(e), chaque pierre ayant sa place sur un chemin long et sinueux.
Quentin Bernard lui surfe sur le beau fixe après un match d’ouverture plutôt convaincant. En plus de son rôle ferme et efficace sur l’échiquier défensif chamois, la tour a été hardie sur des phases de jeu plus offensives. On en redemande. Du coup, Guignery risque de cirer de nouveau le banc niortais ce soir et de se faire quelques cheveux blancs supplémentaires pour sa place de titulaire. Enfin, Germain Lugier revient parmi les 15. J’sais pas si faut y voir une bonne nouvelle. Gastien n’a pu s’empêcher de le pousser dans le bus, M’sieur voulant revoir la Manche qu’il avait laissé du côté de Cherbourg. Si c’est pas mignon du plein çà. On espère qu’au-delà du 13, D-Day, l’air salin à quelques vols de sterne, lui ouvrira l’appétit et lui portera bonne chance.

Du côté de Diochon, après avoir passé ma semaine à surveiller l’ambiance chez les Reds Devils, l’odeur n’est pas vraiment celle d’un air de mer mais plutôt celle d’un parfum de Ligue 2 entre deux clubs au passé significatif sur ce rayon. Séquence nostalgie sur les forums où Niort se fait traiter avant tout de « faux promu » avec des Gonzalez, Glombard, ou Tourenne dans son artillerie. Alors on se prend à rêver au bel âge d’or lorsque Robert Diochon frémissait sur les maîtres buts de Jean-Pierre Orts ou sur les parades insolentes d’Alain Bensoussan. C’était le temps de Robert Vicot (Rouen et ses histoires de Robert), qui avant même d’être le roi de la chips, a mené le club normand vers ses grandes heures. Et pis les diables rouges qui tyrannisaient tout sur leur passage sont tombés aux oubliettes après deux chocs consécutifs sous forme de dépôt de bilan. L’argent, le nerf de la guerre. Les diablotins ont dû quitter la Seine pour se retrouver dans les méandres marécageux du l’univers amateur. Histoire parallèle, traits communs. Il aura fallu attendre 4 ans pour que le rouge rouennais retrouve ses couleurs d’origine et accède à un rang plus conforme à ses valeurs avec une accession en National. Une première victoire en appelant une seconde avec une magnifique 3ème place sur le podium de la saison 2003-2004. Les héros s’appellent Hubert Fournier, David Charrieras ou Philippe Chanlot. Tiens, tiens…des dreadlocks connues. Histoire parallèle, traits communs. Et puis, cet ascenseur qui monte et qui descend emporte avec lui le FC Rouen au bout d’un an de bons et loyaux mais insuffisants artifices en Ligue 2. Le FCR vacille et présente une tache dans son CV avec le bonnet d’âne de la classe 2004-2005. Terrains de malheurs, plongée dans les abîmes. Si Rouen est resté la place forte du mirliton (pâtisserie locale), elle perd son rang dans la hiérarchie du foot français. Le succulent dessert se transforme en désert aride. Au prix de 3 nouvelles saisons blanches, le FC Rouen refait surface et réalise une deuxième partie de campagne magnifique en 2008-2009 qui lui vaut un retour salutaire en National. Depuis, la quête du professionnalisme nourrit tous les débats avec la ligue 2 comme aboutissement et point de mire. L’objectif est bien affiché et circule dans les travées de la tribune du célèbre joueur et président Diochon, un modèle de longévité. Les Diables rouges sont de retour ? En tout cas, l’entrée en matière au Roudourou a été manquée malgré de bons mouvements et des occasions nettes gâchées. Reste à rassembler les troupes – le remue-ménage a été important à l’intersaison -, y compris un public qui a un peu boudé la campagne d’abonnements de cet été. C’est donc la méfiance qui prédomine à quelques encablures du match de ce soir. Le « faux promu » se verrait bien jouer les trouble-fêtes en ce week-end de 15 août. Idée que ne veut point imaginer le FC Rouen qui présentera un effectif largement revisité par rapport à Guingamp. Chez les chamois, c’est du « no stress » dans la poursuite d’un été paisible. Des ingrédients d’importance dans le déroulement d’un jeu et d’une tactique qui portent jusqu’à présent leurs fruits. J’aime et nous aimons. Allez Chamois, pour que la récolte se poursuive !

[ Le Chroniqueur ]

Aug
9th
Mon
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NIORT - RODEZ VU DE MA PLACE

Le bleu, c’est la couleur du petit nouveau çà, non ? Niort qui débarque en National avec un costard taillé sur mesure. Vendredi, pour l’occasion, on a même rangé au placard la bande blanche qui traversait la poitrine de Germain et qui l’empêchait de courir normalement. Du bleu et de l’espoir, c’est tout ce qui reste du célèbre air passé et repassé sous le diamant de ma vielle platine. Mais du coup, du bleu et de l’espoir, c’est déjà un très joli programme pour le National, crampons bien vissés et tenues repassées. C’est comme ça que débute la saison des chamois, un vendredi sur la terre, un soir d’été. Dans l’enceinte, un noyau humain déjà bien concentré à mon arrivée, des visages et des voix reconnus, et puis un nouveau voisin près de ma place. Il cherche les recrues. Je comprends même très vite qu’il n’est venu que pour ça. Je lui apprends qu’ils ne sont que deux pour l’instant à avoir posé leur sac à Niort. Il me demande de l’aide pour les identifier. Je l’informe que l’un est blessé et que l’autre est déjà bien calé sur le banc des remplaçants. Je le sens déçu.

L’intersaison se poursuit aussi dans le stade, objet de quelques touches de lifting. Tiens, par exemple, le panneau d’affichage ne vous aura pas échappé, tout comme la société conceptrice dont les grands panneaux s’affichent un peu partout autour de l’aire de jeu. Du matériel new-look aux inscriptions rouges sur fond noir qui affiche un judicieux « chamois » en lieu et place de « locaux », ce qui conforte l’idée que j’avais bien raison de croire que les chamois étaient les seules bestioles à brouter le gazon de René Gaillard. Et pis Rodez, c’est quant même plus sympa à lire que « visiteurs », tout au moins plus facile à situer sur une carte de France. On n’arrête pas le progrès même si le chrono a eu du mal à démarrer l’espace d’une poignée de secondes. Mais bon, soyons indulgents pour cette première qui ravira, j’en suis sûr les plus myopes d’entre nous. Et puis, vous avez vu ce gazon ? Y a pas mieux en France. J’sais pas où la Ville de Niort recrute ses agents techniques des espaces verts, mais là chapeau ! Un vrai billard qui contraste sérieusement avec celui de la Mosson aperçu hier soir à la télé, entre deux tournées de grillades. Qu’on me donne rapidement un contact, j’ai un immense paillasson à l’entrée de ma propriété. N’ayons pas à rougir, nos infrastructures tournent bien, tous les voyants sont verts, même ce beau gazon. Ca s’arrose ! Dommage qu’il ait été transformé en une simple « bonne pelouse » dans les colonnes de La Nouvelle République à la rubrique feuille de match. Décevant. On aurait quant même pu oser le superlatif sur ce coup-là, messieurs les chroniqueurs sportifs !

Bon, et puis, en parlant de panneaux, je n’en ai pas fini. J’avais cru lire à une époque, à l’heure où résonnait l’idée lumineuse d’un grand stade, qu’on voulait rapprocher le public des joueurs et de la pelouse. Et ben j’ai mal lu. Parce que ce sont les bannières publicitaires qui côtoient de très près l’équipe. Que de partenaires ! D’ailleurs, on ne va pas du tout s’en plaindre. C’est quant même la pitance quotidienne des chamois avec de l’ancien et du nouveau nom, preuve que les dirigeants ont bien travaillé pour les positionner à une place favorable dans le stade. Y a même un « Le Billon » qui a été floqué en gros sur les omoplates des joueurs. Non ce ne sont pas des « onzetuplés » mais bien un sponsor qui colle à la peau des chamois. Du coup, ils s’appellent tous « Le Billon » nos chamois avec les soucis de compréhension que ça pose à mon voisin décidé perdu en conjoncture. Et ne parlons pas des numéros des joueurs.

Et puis le scoop de l’avant-match, c’est quant même notre ami Alain - du moins, je pense que c’est lui – sorti de son aquarium de sonorisation pour une pige sur le terrain, comme un douzième homme, micro bien rivé à la main, énonçant non sans mal la compo des équipes sur les coups de 19h50. Mon voisin n’a rien capté. Moi non plus. Faudrait quant même voir à lui donner sa fiche un peu plus tôt, histoire qu’il puisse répéter ses gammes, notre voix off.

Bon, et le match dans tout çà ?

Une valse à trois temps : un round d’observation sur le première quart d’heure pour se plonger dans le bain National, avec Rodez en maître-nageur discipliné, une partie de ping-pong offensive (25’ – 60’) suivant l’évolution suivante (1-0, 1-1, puis 2-1, 2-2 et 3-2 ouf !) avec des chamois très explosifs et des ruthénois bons contreurs, une dernière demi-heure d’apaisement entre deux équipes qui se neutralisent.

Pour résumer, des buts à gogo (5 en à peine une heure !), une ambiance surchauffée voir survoltée. 53’ minute : M. Batta met fin à la partie de billard devant les buts d’Aubeneau et accorde un pénalty jugé très généreux pour tous les aficionados des pesages. Bronca sous les tôles. Le public aoûtien n’est pas venu en touriste et grommellera longtemps cette décision. Du coup, comme il faut des responsables, et ben c’est Batta junior qui mange. Celui dont le destin était déjà tout tracé quinze jours avant sous un forum, du côté de Foot National, n’aura connu l’apaisement que pendant 50 minutes. Pour un mec qui est soit disant mauvais, c’est une performance à relever. J’ai trouvé cette histoire d’ostracisme un peu grosse à l’encontre d’un arbitre qui a quant même fait le boulot. La petite bataille en guise de Fort Alamo a viré au cauchemar. On a même eu le prestige de terminer notre premier match en supériorité numérique. Faut pas déconner. Et puis y a aussi le n°8 ruthénois qui a fait les frais de l ire niortaise tout droit descendue des pesages. Pour le reconnaître en deuxième mi-temps, il suffisait de tendre l’oreille. Monsieur n’est pas très causant et ne viendra sûrement pas se reposer à l’ombre des peupliers du Marais, dans les méandres des bras d’eau de la Sèvre. C’est le moins que l’on puisse dire.

Revenons au jeu, parce qu’il y en a eu suffisamment durant la rencontre pour qu’on s’y penche un peu. Les « 3 G », expression chère à Manu17 me va très bien. Le trident Gonzalez – Glombard – Guezzoui, c’est l’arme fatale niortaise. Ces 3 cartouches ont chacun dégainé à leur manière. Gonzo, c’est Monsieur Timing toujours bien prêt à s’envoler dans les airs au bon moment. Le bon samaritain, du haut de ses 33 ans, a guidé ses petits chamois vers la victoire, de deux coups de maîtres et d’un poteau disgracieux. Beuve en a encore la nausée. Glombard le ressuscité, allie désormais vitesse et technicité au sortir d’une préparation complète, savoureux cocktail qui a mis à lui seul fréquemment la défense ruthénois à la rue. Bilan : le premier but niortais version National et une débauche d’énergie largement payante. Enfin, Guezzoui, le néo-bleu, a eu très vite l’occasion de se mettre dans le bain. Remplaçant un Diaw essoufflé au bout d’une mi-temps, l’ex-lensois a rapidement trouvé ses marques sur le billard niortais. A la plus grande joie du public qui a levé toute interrogation à son sujet. Faut dire qu’on partait dans l’inconnu avec un joueur débarqué de la réserve du RC Lens, qui n’a eu jusqu’à maintenant comme points de repères, que les terrils et les cités charbonnières. Sans doute que le credo vestimentaire sang et or version Rodez a une écho favorable pour lui. Et puis que la confiance aveugle de Karim Fradin en ce joueur s’est révélé payante. Dès les premières balles, Medhi a suscité l’intérêt. D’un cheveu, il échoue sur une tête. Surtout, il est adroit des deux pieds et dans le registre conservation de balles, il n’a pas d’égal. A faire rougir grandement des prédécesseurs aussi illustres qu’un Dabo ou un Van Kets à Niort. Sic. G comme Gâteau. On redemande forcément du dessert comme celui-là en attaque. Derrière, on goûte plutôt à un repas à la bonne franquette, sans chichi ni strass, même par moment un peu fade. Bernard en balance avec Guignery a sans doute poussé les bons jetons avec une présence renforcée en appui du milieu de terrain. Tout cela construit avec une belle opiniâtreté. Les deux perles noires axiales se sont cantonnées au minimum syndical. La question d’une vraie relance sera discutée au prochain épisode. Letzelter, lui, s’est battu comme un beau diable. Cramé au bout d’une heure, il a fini en roue libre faisant des choix emprunts d’un certain manque de lucidité. Ah, ces matchs de reprises, c’est tout ce que les perdants ont trouvé à citer comme alibi au soir de la première journée. Mais bon, la maison n’a pas brûlé. Tout au moins, les trois buts inscrits ont permis de préserver l’essentiel et la victoire.

Résumons-nous. 3 points dans l’escarcelle. 3 buts marqués. 2 encaissés. Goal-average positif. Reste plus qu’à préparer Rouen dans un match diaboliquement intéressant du point de vue de la confrontation. Rouen, outsider, est revenu bredouille du pays de l’andouille (défaite 1-0 à Guingamp). Alors attention aux fortes chaleurs annoncées le week-end prochain du côté de Diochon. Niort n’a qu’à bien se tenir. Mais avec les 3 G voir les 4 si on ajoute au trident l’ami Gastien junior (ce qui donne une fourche !), l’optimisme est de mise pour ce premier rendez-vous hors base du côté de la Normandie.

[ Le Chroniqueur ]

Aug
6th
Fri
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Un parfait point sur le National !Grâce à Allu05.

Un parfait point sur le National !
Grâce à Allu05.

Jul
28th
Wed
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LA PECHE AU BUT !