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CAGNOTTE ACTUELLE DU COLLECTIF :
7842 EUROS





Aug
8th
Sat
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PETIT RAPPEL

LPC est également un site participatif.

Cette saison de CFA, plus que jamais, vous pouvez participer.
Envoyez-nous ici-même vos articles, vos suggestions, vos délires… Tout ce qui peut faire vivre le site :-)

Intégrez à votre mesure et sans obligation l’équipe du Petit Chamois !

Aug
7th
Fri
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RECONSTRUCTION, LE POINT D’AVANT SAISON

Le Petit Chamois avait dressé un réquisitoire sans concession et, à mes yeux, nécessaire le 31 mai dernier.

A l’aube de notre saison de CFA, sensée être le début d’un renouveau, où en sommes-nous ?

Il est plus honnête de parler maintenant, de survoler les attentes et les craintes de cette saison avant son début que de jouer les inspecteurs des travaux finis lorsqu’une dizaine de matchs seront joués, c’est pour cela que je me mouille.

J’avais évoqué la nécessité absolu de changer les choses, d’amener du sang neuf au club et proposé quatre pistes de réflexion :

Trouver un vrai Président
Si j’aurais préféré que quelqu’un de l’extérieur vienne insuffler une nouvelle dynamique, on ne peut pas reprocher à Joël Coué sa pugnacité à faire repartir le club en CFA. Et le défi était loin d’être gagné. Avec Alain Perlade aux cordons de la bourse, ils ont passé l’épreuve de la DNCG et Joël a enfin choisi d’assumer son statut logique de Président.

Trouver un vrai coach et lui faire confiance
Là aussi, j’ai été clairement opposé à la nomination de Pascal Gastien. Pas du tout au regard de la qualité de l’homme mais parce que ma vision du football (qu’elle soit juste ou erronée) me laissait penser qu’il nous fallait un homme absolument intact mentalement, un homme non marqué par nos deux descentes successives. Quelqu’un qui vienne avec la gagne.
Aujourd’hui Pascal et son équipe sont en place, leur recrutement m’a semblé cohérent et je dois dire que cette solution interne, si elle n’avait pas ma préférence, me semble intéressante.
Il faudra rapidement que notre coach lève les derniers doutes quant à sa capacité à réadapter nos Chamois à la culture de la victoire, car il s’agit avant tout d’un état d’esprit perdu.
J’espère vraiment qu’il en sera capable.

Changer le fonctionnement du centre de formation
Avec la nomination de Pascal Gastien et la perte de notre statut pro, on peut penser que le rapprochement centre de formation / équipe fanion se fera de fait naturellement.
Que les erreurs du passés nous servent à nous reconstruire par la base et non plus à considérer nos jeunes comme un “à coté”.

Faire appel aux anciens Chamois
Même si le retour des vieux de la vieille comme Landais ou Konaté ont pu faire grincer des dents (et les miennes pour commencer), la mission qui consistait à reconstituer un esprit club par le retour de gens qui l’aiment me semble être réussie. Avant tout par la prise en main énergique et motivante de Karim Fradin. L’inconnue restant encore l’implication des jeunes dans cet esprit club. Gageons que le CFA étouffe toute velléité d’égo et remette au goût du jour les notions de travail, de respect et de mérite pour les jeunes formés.


Pour résumer, si cette intersaison n’a pas été exactement comme je l’avais rêvée, si la mise en place d’équipes neuves aux idées neuves n’est malheureusement jamais venue, le virage pris par le club et la nouvelle vision qui nous est proposée pour les années à venir me semble séduisante.

Croisons les doigts pour que Karim Fradin, aujourd’hui manager général (sans oublier tout le staff qui travaille à ses côtés), réussisse son pari et qu’il ait le temps -via les résultats sportifs- de mener à bien sa reconstruction.

N’oublions pas qu’elle passe par le sportif mais également par nos structures. Un travail de titan.

Tous les vrais supporters et les amoureux du club, meurtris par les deux dernières saisons, doivent encore y rêver et le petit collectif LNC constitué pierre à pierre ici-même ne sera que l’expression de ce nouvel élan : continuer à donner une impulsion aux Chamois, essayer d’apporter un soutien d’un nouveau genre (plus actif, plus vigilant et plus impliqué), porter ceux qui se sont retroussés les manches pour les accompagner plus haut.


[ Baptiste ]

Aug
2nd
Sun
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BIENVENUE EN CFA

Courlay, 1 heure de route au nord/nord-ouest de Niort, via les terres de Gâtine, les longues lignes droites toboggan de la Départementale 748, les stigmates visibles de producteurs laitiers en colère sur les bas-côtés des routes de Neuvy-Bouin ou de La Chapelle Saint-Laurent et les pommiers garnis de fruits. 2009, une année fructueuse ? Dans les vergers probablement. Ailleurs, on l’espère tous aussi. A commencer par le terrain pour que les Chamois se fassent une (la) place au soleil chez un parfait inconnu, le championnat de CFA.

Avant cela, dernière répétition générale sur le gazon de l’US Courlay, pour un match de gala qui n’en a que le nom sur les affiches dressées ça et là le long de la départementale à partir de Champdeniers, entre les Chamois, petits bleus du monde amateur et Cholet, CFA2 un cran en dessous sur le papier dans la hiérarchie.

Le stade de Courlay, c’est déjà deux euros pour y rentrer, puis une bonne mousse pour se désaltérer. Après on entrevoit le terrain borné de deux « tribunes », un peu comme à René Gaillard, mais en beaucoup  plus populaires. La tribune principale est flanquée d’une guérite de sonorisation d’où sort une voix inaudible. Un mal bien de chez nous. Je regrette d’ailleurs de ne pas m’être rapproché des haut-parleurs pour entendre la composition des deux équipes. A peine le temps de reconnaître quelques têtes côté chamois que je m’installe dans les « pesages » locaux sauce courlitaise.

Aubeneau dans les buts, Tourenne en bon capitaine et Konaté dans l’axe, coiffés sur les côtés par Letzelter et Guignery, cela ressemble au profil type de la défense. Durand et Bacle jouent les râtisseurs juste devant. Gonzalez et Diaw prennent les couloirs. Hébras et Jamin endossent le rôle délicat de dynamiteurs offensifs. Le décor est planté.

La première mi-temps disputée sous le sec présente une physionomie intéressante. Volonté de construire, recherche de la passe courte pour un partenaire démarqué, appels de balles démultipliés, Niort pose ses pions et avance territorialement. En face, les Choletais répondent avec des arguments : rigueur défensive, pressing haut, exploitation du moindre contre et de la passe adversaire mal ajustée. Ce sont d’ailleurs, les rouges et noirs qui se procurent les premières occasions cadrées. Aubeneau veille attentivement dans ses cages mais se trouve grandement sollicité. Les Chamois jouent la carte de la rapidité et de la touche de balle. Diaw n’est pas maladroit dans cet exercice et s’offre plusieurs débordements précieux. De quoi mettre le doute dans la tête des choletais qui arrivent néanmoins à se dégager du danger.

Les actions plus franches se multiplient devant les buts choletais : tirs cadrés bien annihilés par un vigilant gardien, frappes et reprises contrées in extremis. Il manque un renard dans la surface pour propulser le ballon décisif.

Cette fameuse règle de l’efficacité va pencher du côté des Choletais à la demi-heure de jeu. A l’origine, une largesse défensive qui avait déjà fait entendre ses échos précédemment, va sceller le destin de cette ouverture du score adverse. Radigoi trompe Aubeneau d’un petit tir piqué parfaitement ajusté. Niort 0 – Cholet 1

Les Chamois reprennent possession du ballon lors du dernier quart d’heure, mais avec toujours les mêmes difficultés à résoudre : le dernier geste technique, la petite passe dans l’aspiration, le bon équipier bien placé, le pied qui dévisse ou la tête mal ajustée. Au bout des 45 minutes, Niort n’a pas trouvé les solutions mais a beaucoup tenté en usant habilement de ses couloirs. La défense est place mais se la joue parfois trop dilettante. Le score est là la pause. En face, c’est pugnace et solidaire. Cholet a montré ses qualités par un jeu simple, un quadrillage fin et l’œil avisé sur la moindre petite faille dans le dispositif niortais.

La mousse coule à flots à la buvette. Les gros nuages commencent à déverser des gouttes de pluie. L’ambiance est bon enfant mais le temps a des allures de rentrée des classes avec un Bordeaux B dans la ligne de mire dont on sait pas s’il agit d’un grand cru ou bien d’une mauvaise piquette. Dans mon dos, les « bannis » de la première mi-temps tapent du cuir et laissent penser que des changements seront effectués des deux côtés pour la seconde période.

Reprise des 22 artistes. La scène a le pavé mouillé et le speaker est toujours enrhumé. Konaté a prolongé la séance en vestiaires. Camara enfile le bleu de chauffe. C’est l’unique remplacement dans les rangs niortais. La suite viendra après.

On ne peut pas dire que la mi-temps ait regonflé les esprits. La seconde mi-temps repart au petit galop. La gnac est restée choletaise. On s’en rend forcément vite compte dans les duels et dans les dialogues entre joueurs. Un monde sépare les deux équipes. Et puis, forcément lorsqu’on prête le flanc à « l’ennemi », on s’expose à des sanctions immédiates. La défense niortaise bafouille et Cholet déroule. Merle joue les oiseaux de mauvais augure et rappellent aux niortais leur défaillance défensive. Niort 0 – Cholet 2

Et puis comme la douche froide se prolonge, Radigoi, buteur initial, remet le couvert bien aidé par des erreurs défensives assez similaires. Niort 0 – Cholet 3.



Le ciel de Courlay pleure, Niort sort les mouchoirs (de Cholet ?). Du coup, c’est la grande lessive. Bacle, Jamin et Hébras sont priés de quitter le champ de bataille. En lieu et place, Bustreau, Lugier et Marti prennent du service. De quoi changer la physionomie de la rencontre et redonner un peu d’éclat au bleu chamois ? Gastien le pense sûrement, sous l’œil d’un Joël Coué arrivé en cours de match. Diaw qui éclaboussait son côté a perdu de sa superbe. Plus de ballons à négocier. Gonzalez plutôt présent et actif lors du round n° 1 se rappelle aux souvenirs impis du du Marche à L’ombre du National. Aubeneau a perdu sa voix sous l’humidité ambiante. Quant à Tourenne, il apprécie de moins en moins bien le marquage à la culotte de son vis-à-vis choletais et le fait savoir un peu trop virilement. La fin de rencontre n’évolue plus. Pas de petit but consolateur, juste un florilège de mauvaises passes, d’appels dans le vide et d’une récup dans le zag.

On referme l’épisode amical pour se projeter dans la vérité de la compétition. Le 8 août à 18h, Niort s’attaque à son championnat. Il faudra sortir des starting-blocks et ne pas se prendre les pieds dans le tapis. Les buts compteront pour de vrai et la victoire vaudra encore plus chère qu’en National.


Nul ne sait si ce match est le révélateur d’erreurs à corriger ou un simple incident de parcours d’une série de matchs sans enjeu mais toujours éprouvants physiquement au terme d’un travail foncier consistant. Dans quelles semaines, on parlera peut être du stade champêtre de Courlay, du jeu accrocheur des choletais et du micro qui déraille.

Bienvenue en CFA, bienvenue dans l’univers des amateurs au grand cœur.

[ Le Chroniqueur ]

Jun
29th
Mon
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« COPAINS D’AVANT » CHAMOIS : NOTRE MYSTERE, NOS RETROUVAILLES

A l’heure où chacun d’entre nous essaie de mettre un peu de lumière sur les premiers jalons du recrutement chamois en ce mercato estival 2009, je n’ai pas pu m’empêcher de tendre une passerelle en direction de ces sites de retrouvailles qui fleurissent sur la toile aux noms évocateurs de « copains d’avant » ou de « trombi.com » et qui font la part belle aux retrouvailles et aux anciennes connaissances. Avant que les dirigeants ne se tournent vers un recrutement « externalisé »  hors ex-chamois – des noms doivent sortir du chapeau dès aujourd’hui -, je souhaitais immortaliser ces derniers jours de recherche par ce p’tit billet. Une chose est sûre, cela a au moins le mérite de nous replonger dans notre histoire des chamois chère à toutes et à tous.

Séquence nostalgie….

Ils reviennent :

Djibril KONATE (2005-2008) : est-ce par manque de hauteur en défense qu’on lui redonne un trousseau de clés des vestiaires ? Pas si sûr. Le grand albatros, parti se ressourcer un temps sous l’air vendéen, se repose brutalement à Niort après quelques battements d’ailes. D’ailes ? Non, non, surtout pas Djibril. Surtout pas d’envolée désespérées le long des lignes de touches. Finit le temps où les Bonnevay, Michel ou Gastien (tiens, comme on se connaît !) te faisaient mordre la poussière…blanche des bords de touche. Sers toi plutôt de ta grande taille pour te la jouer Safanjon ou Braud (sniff, sniff) dans l’axe, voir devant la défense. Y’a qu’ça de vrai pour toi.

Pascal LANDAIS (1998-2003) : les départs envisagés de Singla et de Pontdemé ont conditionné des recherches en ce sens. Pensions-nous un seul instant que ce garçon serait piqué à notre discret voisin thouarsais ? 8 matchs dans la peau de chamois d’un second rôle en 6 ans, Pascal va essayer d’améliorer ses statistiques en se lançant… pas dans un, mais dans plusieurs nouveaux défis : gardien le week-end les soirs de matchs, entraîneur le reste de la semaine, voir tête chercheuse de sponsoring à ses heures perdues.

Ils sont pressentis :

Vincent DURAND (2004-2007) : celui qui ne trouvait plus aucune grâce auprès des dirigeants de l’époque retournerait-il en honneur de sainteté chez les patrons actuels ? Ca fait causer dans le marais. Surtout qu’on n’a personne pour le poste de milieu récupérateur. Vincent, qui compte plus de matchs aux chamois que de cheveux sur le crâne, va-t-il réellement quitter la banlieue parisienne pour la zone de Saint-Liguaire et la rue Henri Sellier ? Wait and see. Fais du feu dans la cheminée, je reviens chez moi. Il fait soleil à Niort…

Stéphane LALAOUI (2004-2006) : Stéphane, il a goûté à tout, Ligue 2, National et CFA. Sa connaissance du monde amateur avec Rouen (pauvres diables rouges, qu’il est loin pour eux aussi le temps des Orts, Beltramini, Buisine ou Bensoussan) pourrait en faire un maillon intéressant pour notre équipe. Celui qui a refermé son vestiaire à double tour et plié son maillot pour la der face au HAC en 2006 pour le coup du chapeau, pourrait bien faire cette fois-ci le coup du come back dans les Deux-Sèvres. Monsieur Coué, pourquoi ne pas tenter le diable (rouge), hein ?

En résumé, pour :

-Retrouver des anciennes connaissances

-Savoir ce qu’ils sont devenus et découvrir ce qu’ils vont bientôt être

-Organiser des retrouvailles pour la saison 2009-2010

Tapez chamoisdavant sur votre moteur de recherche favori. Vous pourrez même vous laisser aller à quelques pronos sur d’autres come back comme sur le forum du Petit Chamois. Les plus sages veilleront avec intérêt sur les signatures des néo-niortais.

C’est aussi cela, le mercato chamois version 2009-2010. Aussi beau, aussi chaud qu’un dribble chaloupé de Stéphane, qu’un « tampon » musclé de Djibril ou qu’une horizontale de Pascal.

A consommer bien sûr sans modération à l’ombre des pesages, un verre à la main, une paille aux lèvres et un chapeau sur la tête pour éviter l’insolation.

Quant à moi, je vous promets plus de sérieux lors mes prochaines visites.

Hasta la vista et allez Chamois !

[ Le Chroniqueur ]

Jun
26th
Fri
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Le collectif est lancé. Il va devenir vôtre. Il va devenir notre outil.

Et nous verrons bien combien de gens de bonne volonté nous pouvons réunir sous la bannière des Chamois Niortais.

Pour redevenir un grand club.

[ Baptiste ]